{"id":26665,"date":"2024-01-10T15:14:49","date_gmt":"2024-01-10T20:14:49","guid":{"rendered":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/?p=26665"},"modified":"2024-01-11T22:58:10","modified_gmt":"2024-01-12T03:58:10","slug":"loffre-de-bovins-nourris-se-resserre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/loffre-de-bovins-nourris-se-resserre\/","title":{"rendered":"L\u2019offre de bovins nourris se resserre"},"content":{"rendered":"\n<p>Tir\u00e9 du num\u00e9ro de janvier 2024 de Canadian Cattlemen, Par Debbie McMillin, le 3 janvier 2024, <a href=\"https:\/\/www.canadiancattlemen.ca\/markets\/fed-cattle-supply-tightens\/\"><sup>https:\/\/www.canadiancattlemen.ca\/markets\/fed-cattle-supply-tightens\/<\/sup><\/a><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019inflation ayant un impact sur les d\u00e9penses de consommation, les march\u00e9s du b\u00e9tail auront probablement du mal \u00e0 s\u2019am\u00e9liorer.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Bovins nourris<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le march\u00e9 des bovins nourris conna\u00eet des difficult\u00e9s depuis le pic de septembre.&nbsp;La baisse des prix \u00e0 terme des bovins engraiss\u00e9s, la faible demande de viande de b\u0153uf, l&rsquo;augmentation&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.canadiancattlemen.ca\/markets\/market-intelligence-update-from-canada-beef-u-s-imports-of-canadian-beef-rebound\/\">des importations de viande de b\u0153uf<\/a>&nbsp;et l&rsquo;augmentation du poids des carcasses ont contribu\u00e9 \u00e0 la baisse des prix d\u00e9but d\u00e9cembre.<\/p>\n\n\n\n<p>Le march\u00e9 au comptant s&rsquo;\u00e9changeait \u00e0 8,74 $\/cwt sous le plus haut de septembre avec un d\u00e9lai de remont\u00e9e de quatre \u00e0 sept semaines.&nbsp;Au d\u00e9but de d\u00e9cembre, la moyenne des bovins engraiss\u00e9s en Alberta \u00e9tait de 224,96 $\/cwt.&nbsp;Bien qu&rsquo;inf\u00e9rieure \u00e0 celle des derni\u00e8res semaines, cette moyenne est de 39,43 $\/cwt sup\u00e9rieure \u00e0 celle de la m\u00eame semaine de l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re et de 66,52 $\/cwt sup\u00e9rieure \u00e0 la moyenne quinquennale.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame si l&rsquo;offre de bovins engraiss\u00e9s s&rsquo;est resserr\u00e9e, la demande des consommateurs et l&rsquo;int\u00e9r\u00eat des acheteurs ne se sont pas am\u00e9lior\u00e9s comme pr\u00e9vu.&nbsp;Les offres inf\u00e9rieures et les offres pass\u00e9es ont ajout\u00e9 des jours de consommation d&rsquo;aliments, ce qui, associ\u00e9 \u00e0 un hiver doux, a augment\u00e9 le poids des carcasses.&nbsp;Le poids moyen des carcasses de bouvillons nourris au Canada est de 972 livres.&nbsp;soit 16 livres.&nbsp;plus lourd que la derni\u00e8re semaine de novembre.&nbsp;Le poids des carcasses est de 10 livres.&nbsp;plus lourd qu&rsquo;il y a un an et si l&rsquo;on regarde la moyenne cumul\u00e9e, 2023 p\u00e8se six livres.&nbsp;plus lourd que 2022.<\/p>\n\n\n\n<p>Les abattages de bovins engraiss\u00e9s au Canada sont inf\u00e9rieurs \u00e0 ceux de l&rsquo;an dernier, ce qui confirme une fois de plus la&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.albertafarmexpress.ca\/livestock\/beef-cattle\/bleak-2024-for-canadian-beef-sector-says-u-s-report\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">r\u00e9duction du cheptel bovin nord-am\u00e9ricain<\/a>&nbsp;.&nbsp;D\u00e9but d\u00e9cembre, les abattages de bouvillons engraiss\u00e9s \u00e9taient en baisse de 8 pour cent par rapport \u00e0 2023, \u00e0 1&nbsp;534&nbsp;993 t\u00eates, et les abattages de g\u00e9nisses \u00e9taient de 4 pour cent inf\u00e9rieurs \u00e0 l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re, \u00e0 900&nbsp;390 t\u00eates.&nbsp;Les exportations de bovins nourris, y compris les vaches, ont augment\u00e9 de 1% au 25 novembre, \u00e0 450 177 t\u00eates.&nbsp;Les importations de b\u0153uf en bo\u00eete de janvier \u00e0 septembre sont \u00e9galement de 12 pour cent sup\u00e9rieures \u00e0 celles d\u2019il y a un an.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Perspectives de Deb concernant les bovins engraiss\u00e9s :&nbsp;<\/strong><a href=\"https:\/\/www.canadiancattlemen.ca\/markets-at-a-glance\/\">Les prix des bovins<\/a>&nbsp;engraiss\u00e9s&nbsp;s&rsquo;am\u00e9liorent g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e en r\u00e9ponse \u00e0 la demande de b\u0153uf pour les f\u00eates de fin d&rsquo;ann\u00e9e et au resserrement saisonnier de l&rsquo;offre initiale.&nbsp;Mais l\u2019inflation a affect\u00e9 les d\u00e9penses de consommation, de sorte que le march\u00e9 aura probablement du mal \u00e0 s\u2019am\u00e9liorer.&nbsp;Des d\u00e9lais de levage plus longs et des offres inf\u00e9rieures des conditionneurs risquent de compromettre l&rsquo;actualit\u00e9 et l&rsquo;effet de levier des parcs d&rsquo;engraissement.&nbsp;Alors que les consommateurs sont aux prises avec l\u2019augmentation du co\u00fbt de la vie et des taux d\u2019int\u00e9r\u00eat plus \u00e9lev\u00e9s, surveillez les changements dans leurs habitudes de d\u00e9penses et leurs effets sur le march\u00e9 de la viande bovine.&nbsp;La pression du march\u00e9 persistera probablement jusqu\u2019\u00e0 ce que nous constations une certaine force saisonni\u00e8re au cours du premier trimestre 2024.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Bovins d&rsquo;engraissement<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.canadiancattlemen.ca\/daily\/klassen-feeder-market-quiets-at-year-end\/\">Les prix d\u2019alimentation<\/a>&nbsp;se sont maintenus jusqu\u2019\u00e0 l\u2019automne.&nbsp;M\u00eame si toutes les classes sont en retrait par rapport aux sommets annuels de septembre, la baisse au cours de l&rsquo;automne n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 aussi extr\u00eame que ces derni\u00e8res ann\u00e9es.&nbsp;Les prix de la Fed ont connu des difficult\u00e9s et les contrats \u00e0 terme des c\u00e9r\u00e9ales fourrag\u00e8res sont sous pression, mais la baisse des prix des c\u00e9r\u00e9ales fourrag\u00e8res et le resserrement de l&rsquo;offre de c\u00e9r\u00e9ales fourrag\u00e8res ont contrebalanc\u00e9 les points n\u00e9gatifs et soutenu le march\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que les chiffres du march\u00e9 des ench\u00e8res ralentissent pour l&rsquo;ann\u00e9e, 550 livres.&nbsp;les bouvillons d&rsquo;engraissement sont en baisse de 20,21 $\/cwt par rapport au sommet de septembre, avec une moyenne de 381,58 $\/cwt au 8 d\u00e9cembre, soit 109,95 $\/cwt de plus qu&rsquo;au d\u00e9but de d\u00e9cembre 2022. Les g\u00e9nisses s&rsquo;\u00e9changent toujours \u00e0 plus de 50 $\/cwt des bouvillons, avec une moyenne de 330,31 $\/cwt. .<\/p>\n\n\n\n<p>Les bovins d&rsquo;engraissement plus lourds ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;\u00e9changes plut\u00f4t lat\u00e9raux en novembre et d\u00e9but d\u00e9cembre, les acheteurs cherchant des bovins \u00e0 finir sur le march\u00e9 printanier plus fort.&nbsp;En Alberta, 850 livres.&nbsp;les bouvillons d&rsquo;engraissement co\u00fbtaient en moyenne 301,50 $\/cwt au d\u00e9but du mois de d\u00e9cembre, soit 27,70 $\/cwt en retrait par rapport aux sommets de septembre, mais toujours plus de 70 $\/cwt de plus que l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re.&nbsp;Les difficult\u00e9s du march\u00e9 \u00e0 terme des aliments d&rsquo;alimentation sont \u00e9videntes lorsque l&rsquo;on regarde le 850 livres.&nbsp;tendance cash-to-futures.&nbsp;\u00c0 15,72 $\/cwt le 8 d\u00e9cembre, la base s&rsquo;est am\u00e9lior\u00e9e de 30 $\/cwt par rapport aux quatre semaines pr\u00e9c\u00e9dentes.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Canada est rest\u00e9 un importateur net de bovins d&rsquo;engraissement en 2023. Les exportations d&rsquo;engraissement vers les \u00c9tats-Unis sont toujours en baisse de 13 pour cent par rapport \u00e0 il y a un an, totalisant 164&nbsp;042 t\u00eates.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Perspectives de Deb concernant les bovins d&rsquo;engraissement<\/strong>&nbsp;: Au moment de mettre sous presse, les ventes r\u00e9guli\u00e8res d&rsquo;engraissement \u00e9taient en train de s&#8217;emballer et les volumes de vente et la taille des lots diminuaient \u00e0 mesure que nous approchions de la fin de l&rsquo;ann\u00e9e.&nbsp;Les prix locaux se n\u00e9gociaient \u00e0 un prix sup\u00e9rieur \u00e0 celui du march\u00e9 am\u00e9ricain, ce qui encouragerait les importations et plafonnerait les prix d&rsquo;alimentation \u00e0 court terme.&nbsp;Le d\u00e9but de la nouvelle ann\u00e9e sera \u00e0 peu pr\u00e8s le m\u00eame, car les acheteurs surveillent l&rsquo;orientation des bovins nourris ainsi que les march\u00e9s \u00e0 terme des bovins d&rsquo;engraissement et des bovins nourris.&nbsp;Cependant, les effectifs resteront faibles selon les saisons et des bovins d&rsquo;engraissement de bonne qualit\u00e9 seront recherch\u00e9s.&nbsp;D\u2019ici 2024, les prix des bovins d\u2019engraissement devraient \u00eatre bien soutenus, car le nombre de vaches de boucherie en Am\u00e9rique du Nord est en baisse.&nbsp;Si le temps le permet et que les producteurs commencent \u00e0 retenir les femelles, l\u2019offre d\u2019engraissement se resserrera encore davantage.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Bovins non nourris<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9but d\u00e9cembre, le nombre de vaches aux ench\u00e8res a diminu\u00e9.&nbsp;Le temps doux a augment\u00e9 les options d\u2019alimentation dans certaines r\u00e9gions.&nbsp;Les abattages de vaches en novembre ont \u00e9t\u00e9 importants, avec des totaux cumulatifs au Canada de 459&nbsp;412 t\u00eates, soit huit pour cent de plus qu&rsquo;un an plus t\u00f4t.<\/p>\n\n\n\n<p>Le march\u00e9 des vaches D1,2 a suivi une tendance de prix historiquement normale tout au long de l&rsquo;automne, avec un plancher \u00e0 157 $\/cwt en novembre, puis une remont\u00e9e en d\u00e9cembre.&nbsp;La moyenne des vaches D1,2 de l&rsquo;Alberta pour le 8 d\u00e9cembre \u00e9tait de 129,13 $\/cwt, soit 47,05 $\/cwt de plus ou une am\u00e9lioration de 57 % par rapport \u00e0 la m\u00eame semaine en 2022.<\/p>\n\n\n\n<p>Les prix haussiers ont baiss\u00e9 tout au long de l\u2019automne.&nbsp;Le prix du taureau de boucherie d\u00e9but d\u00e9cembre, \u00e0 143,56 $\/cwt, \u00e9tait inf\u00e9rieur de 11 $\/cwt \u00e0 celui de d\u00e9but novembre, mais toujours sup\u00e9rieur de 27,63 $\/cwt \u00e0 celui de la m\u00eame semaine en 2022. Fin novembre, les exportations de taureaux \u00e9taient en baisse de 18 pour cent \u00e0 32&nbsp;576 t\u00eates, tandis que l&rsquo;abattage national de taureaux \u00e9tait en baisse de 18 % \u00e0 32&nbsp;576 t\u00eates. en hausse de 27 pour cent \u00e0 18 640 t\u00eates.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Perspectives de Deb pour les bovins non nourris<\/strong>&nbsp;: M\u00eame si la tendance \u00e0 la hausse des prix sur le march\u00e9 non nourri au premier trimestre devrait se maintenir, certains \u00e9l\u00e9ments influenceront l&rsquo;am\u00e9lioration des prix.&nbsp;Le premier concerne les d\u00e9penses de consommation.&nbsp;G\u00e9n\u00e9ralement, lorsque les consommateurs r\u00e9duisent leurs d\u00e9penses, ils ach\u00e8tent toujours des viandes hach\u00e9es et par\u00e9es.&nbsp;Cependant, il faut surveiller toute \u00e9volution des d\u00e9penses en mati\u00e8re de viande bovine.&nbsp;De plus, alors que les prix f\u00e9d\u00e9raux peinent \u00e0 gagner en vigueur saisonni\u00e8re, veillez \u00e0 ce que les parcs d&rsquo;engraissement restent \u00e0 jour dans leurs commercialisations au cours de la nouvelle ann\u00e9e.&nbsp;Des importations plus importantes de b\u0153uf en bo\u00eete en 2023 ont fait augmenter les livres de b\u0153uf de transformation dans le syst\u00e8me, affectant directement le march\u00e9 non nourri du Canada.&nbsp;Enfin, les approvisionnements captifs de vaches nourries se d\u00e9placeront d\u00e9but 2024, ajoutant du volume \u00e0 l\u2019offre restreinte de vaches.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Debbie McMillin<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Debbie McMillin est une analyste de march\u00e9 qui exploite un ranch \u00e0 Hanna, en Alberta.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"mh-excerpt\"><p>Tir\u00e9 du num\u00e9ro de janvier 2024 de Canadian Cattlemen, Par Debbie McMillin, le 3 janvier 2024, https:\/\/www.canadiancattlemen.ca\/markets\/fed-cattle-supply-tightens\/ L\u2019inflation ayant un impact sur les d\u00e9penses de consommation, les march\u00e9s du b\u00e9tail auront probablement du mal \u00e0 <a class=\"mh-excerpt-more\" href=\"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/loffre-de-bovins-nourris-se-resserre\/\" title=\"L\u2019offre de bovins nourris se resserre\">[&#8230;]<\/a><\/p>\n<\/div>","protected":false},"author":2,"featured_media":26675,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"post_folder":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26665"}],"collection":[{"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=26665"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26665\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":26679,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26665\/revisions\/26679"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/media\/26675"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=26665"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=26665"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=26665"},{"taxonomy":"post_folder","embeddable":true,"href":"https:\/\/boeufquebecspeq.com\/speq2\/wp-json\/wp\/v2\/post_folder?post=26665"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}