La viande d’animaux nourris à l’herbe et en circuits courts est en forte demande

Comment les différents maillons de la chaîne de production de viande et de mise en marché dans les circuits courts peuvent-ils travailler plus efficacement ensemble? C’était le défi du panel de la Journée des élevages au pâturage, le 20 novembre 2020, activité est organisée par le MAPAQ.

L’événement diffusé par visioconférence était animé par l’agronome, producteur à la ferme La Villandroise, enseignant et Bovi-Expert Paul Villeneuve. Le panel regroupait tous les maillons, de la production jusqu’à la mise en marché.

Tiré de lebulletin.com – par Marie-Josée Parent – Publié le 24 novembre 2020

Brian Maloney produit avec sa conjointe et sa fille de la ferme Brylee du bœuf à l’herbe en plus de faire la mise en marché directe, d’avoir une table champêtre et d’écouler une partie chez un boucher. Pascal Hudon de la boucherie Pascal Le Boucher de Montréal achète, entre autres, la viande de Brian. Sa philosophie est d’encourager ses clients à manger moins de viande, mais à choisi la meilleure et de façon écoresponsable. Sylvie et Jean-Sébastien Bouffard sont deux des six enfants des fondateurs du Groupe Bouffard qui opère la ferme Bouffard (bovins et foin de commerce), possède l’abattoir BL et la boucherie Face de Bœuf. Leurs bouvillons sont produits, abattus et les carcasses sont découpées dans leurs entreprises, de la ferme à l’assiette. Mikael Lamarche est copropriétaire de l’abattoir BL et propriétaire de la salle de découpe à Racine et de l’abattoir Lamarche.

Une forte demande

Tous sont d’avis que la vente de viande en circuit court a la cote depuis quelques années déjà. « Chaque année, on une augmentation d’environ 20% des ventes (23% en 2019 et 28% en 2020) », explique Sylvie Bouffard qui est responsable des boucheries pour le Groupe Bouffard depuis l’achat de la première boucherie Face de bœuf, il y a 10 ans. L’entreprise a maintenant trois succursales. De la naissance à l’abattage, l’animal reste dans la région de l’Estrie, ce qui est un attrait pour les acheteurs.

À la ferme Brylee, la boutique à la ferme a ouvert deux mois plus tôt cette année pour répondre à la forte demande liée à la COVID-19. Pour répondre à la demande en croissance, Brian Maloney explique qu’ils ont augmenté le cheptel. Cela a permis de diminuer les pertes de 100 000$ liées à la fermeture de la table champêtre. « Notre défi était d’être capable de fournir la grande demande », explique Brian Maloney.

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