2020 a été une année «exigeante» pour Bœuf Québec

L’engouement pour l’achat local a propulsé Bœuf Québec en 2020. La marque de commerce de la Société des parcs d’engraissement est passée d’une distribution dans une seule chaîne d’alimentation à trois. De nombreux nouveaux produits ont vu le jour. Et 2021 continue sur cette lancée.

Tiré de lebulletin.com – par Marie-Josée Parent – Publié le 5 janvier 2021
| Traduction et adaptation libre par la rédaction |

« 2020 a été une année exigeante », explique le coordonnateur de Bœuf Québec et directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec (SPEQ), Jean-Sébastien Gascon. Depuis un an, les ventes au détail ont été multipliées par 4 fois et demi!

La COVID-19 a stimulé l’intérêt pour l’achat local et Bœuf Québec en a profité. Distribué exclusivement chez IGA il y a un an, les bannières Maxi, en août, et Provigo, en septembre, ont commencé à distribuer à marque.

Depuis novembre, de nouveaux produits ont été lancés. « En 10 semaines, on va sortir 10 nouveaux produits », dit Jean-Sébastien Gascon. Le tout a commencé avec un rôti de côtes croisées vendu exclusivement chez IGA, puis un roti de palette chez Maxi et Provigo.

Un cipâte a été imaginé pour mettre en vedette trois viandes du Québec : Bœuf Québec, le Porc du Québec et le Poulet du Québec. C’était un produit que Bœuf Québec a développé comme test. Provigo s’y est intéressé. Il a été lancé pour le temps des fêtes.

Il a été si populaire que tous les pâtés ont été vendus avant la fin de la période des fêtes. Bœuf Québec et Provigo ont donc décidé d’en commander d’autres et de poursuivre la vente jusqu’au printemps.

D’autres produits seront lancés d’ici la fin janvier et seront offerts dans l’une ou l’autre des bannières. Bœuf Québec est aussi en discussions avec une quatrième bannière.

Pour abattre et découper tout ce bœuf, Bœuf Québec a appris à travailler avec de nouveaux abattoirs. À l’abattoir Forget s’est ajouté l’abattoir Richelieu et l’abattoir Lamarche. Les deux premiers sont sous inspection fédérale et le troisième est sous inspection provinciale, ce qui a obligé Bœuf Québec à adapter sa façon de travailler.

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