Un bœuf du Québec!

//  23 mars 2018  //  Boeuf Québec  //  Commentaires fermés

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Par Jean-Sébastien Gascon

À travers la démarche Partenaires Bœuf Québec, nous avons le défi de contrôler l’utilisation de la marque et de nous assurer que le bœuf livré dans le programme correspond aux prétentions et nous assurer de limiter les possibilités de fraude.

Actuellement, le bœuf du programme Partenaires Bœuf Québec est élevé au moins 100 jours au Québec, dépassant la demande de 60 jours d’Aliments du Québec. Avec le programme Agri-Traçabilité Québec, nous sommes en mesure de suivre l’animal de la ferme à l’abattoir. Chaque animal a un numéro d’identification unique qui permet de retracer son parcours dès la naissance. C’est pourquoi nous sommes en mesure de certifier la provenance et d’affirmer que déjà plus de 80% des bouvillons du programme Boeuf Québec sont nés au Québec et nous avons le défi d’être 100% né au Québec d’ici la fin de l’année 2018.

Investir dans la technologie Blockchain

Toutefois, au niveau de la distribution, chaque entreprise a son propre système de traçabilité. Pour réduire les possibilités de fraude, nous investissons actuellement beaucoup d’énergie pour démarrer un projet pilote avec Agri-Traçabilté Québec qui permettrait de suivre la traçabilité de la Ferme à la table. Cette démarche permettra notamment au boucher de vérifier que la boîte qui lui est livrée correspond bel et bien au produit Bœuf Québec.

Pour consulter l’article du magazine MCI, cliquez sur la photo ci-bas.

 

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Le 22 février dernier avait lieu l’assemblée générale annuelle de la Société des parcs d’engraissement du Québec. Pour l’occasion, Patrick Pinard, des boucheries Clément Jacques, avait préparé du bacon de boeuf pour tous les membres. De plus, ce même bacon a été servi au déjeuner le jour de l’événement et fut un franc succès!

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Le boeuf qui sera mis en boîte la semaine prochaine proviendra de la ferme de la Famille Claessens.

 

BQ_22-03-2018_3Pour toute demande d’information, contactez Isabelle De Gryse au 1-877-215-4704 poste 2.

Quelle quantité de viande rouge mangeons-nous? La réalité

Nous continuons d’entendre couramment le message suivant soit de «réduire la viande rouge pour la santé». Apparemment, il y a une perception que les Canadiens mangeraient trop de viande. Cependant, si vous regardez les données de Statistique Canada, c’est loin d’être exact.

En fait, la plupart des Canadiens consomment une quantité de viande rouge qui se situe bien au-delà des recommandations émises dans le Guide alimentaire canadien. En guise de rappel, le Guide alimentaire conseille aux adolescentes et aux femmes adultes d’avoir 2 portions de viande et alternatives par jour, alors qu’il est de 3 portions par jour pour les mâles. Une portion de viande fraîche est de 75 grammes.

Regardons maintenant les données des enquêtes de Statistique Canada pour connaître la quantité de viande rouge réellement mangée.

Les enquêtes sur la santé dans les collectivités canadiennes, menées en 2004 et en 2015, ont révélé que la consommation de la viande (fraîche et transformée) a diminué de 14 grammes, soit de 75 grammes à 61 grammes. En moyenne, les Canadiens consomment les viandes rouges et transformées dans les quantités recommandées dans le Guide alimentaire canadien.

Le véritable problème de santé publique devrait être la consommation étonnante d’aliments ultra-transformés.

Une nouvelle étude commandée par la Fondation des maladies du coeur du Canada montre que la consommation des aliments ultra-transformés continue d’augmenter et est alarmante, représentant près de la moitié de notre l’apport calorique. Cela comprend la restauration rapide, les boissons sucrées, les collations, les croustilles, les bonbons, les biscuits, les produits laitiers sucrés, céréales sucrées, sauce et vinaigrettes. Les aliments ultra-transformés fournissent 48% de l’énergie quotidienne totale. Les viandes rouges fraîches et transformées ne représentent que 8% de l’apport énergétique total.

Pour la plupart des gens, l’équilibre doit provenir de l’échange de grains raffinés et de calories vides pour les grains entiers et légumes; sans toutefois réduire la viande.

Source : Canada beef

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