Le Conseil des viandes du Canada s’attaque aux aliments à base de plantes

//  8 juin 2019  //  Tendances et consommateurs  //  Commentaires fermés

11juin2019-5

Le président du Conseil des viandes du Canada (CMC) s’est opposé à la pratique des aliments à base de plantes en utilisant une terminologie de la viande telle que «saucisses» et «hamburgers».

Dans un article publié dans le Toronto Star dans le cadre d’un article plus complet sur le sujet, le président de la CMC, Chris White, a expliqué pourquoi les aliments à base de plantes ne devraient pas utiliser les termes de viande traditionnels pour leurs produits.

«Le vieil adage dit que « l’imitation est la forme la plus sincère de flatterie que la médiocrité puisse payer pour la grandeur ». Après tout, la plupart des imitations ne parviennent pas à la hauteur de la haute qualité de l’original et en ce qui concerne la nomenclature, en utilisant la terminologie qui suggère l’original et l’imitation sont les mêmes ne servira qu’à confondre les consommateurs.»

Cela fait suite à une plainte déposée par la Fédération des producteurs de bétail du Québec, appuyée par la Canadian Cattlemen’s Association, auprès de l’Agence canadienne d’inspection des aliments concernant l’utilisation de termes de viande dans la promotion de produits à base de plantes.

Tiré de globalmeatnews.com – par Adrian Fortune – Publié le 30 mai 2019
| Traduction et adaptation libre par la rédaction |

Citant la réglementation des aliments du Canada, Chris White a déclaré: «Les consommateurs ne doivent pas être induits en erreur quant à la véritable nature de ces viandes simulées et des produits de volaille simulés.»

«Par conséquent, le nom commun complet» Simulé (nommer la viande ou la volaille) doit apparaître sur les étiquettes et dans les publicités de tous les produits simulés à base de viande et de volaille.» Ces règles claires visant à éviter la confusion du consommateur.

Chris White a bien compris pourquoi les aliments à base de plantes souhaiteraient utiliser cette terminologie. «Une nouvelle vague d’entreprises végétales espèrent changer cette dynamique et la raison pour laquelle elles entendent utiliser la terminologie de la viande est logique : la viande est chérie au Canada et dans le monde. La viande a grandement contribué au développement du cerveau humain au fur et à mesure de notre évolution et nous nourrit depuis des millénaires. Avec l’augmentation de la richesse dans les pays en développement, ajoutant de la viande à l’alimentation est l’une des premières étapes de gens prennent.

«Pour les commerçants qui cherchent à faire un succès, en nommant leur produit après quelque chose si bien ancrée et apprécié est un moyen simple d’essayer de verrouiller sur la popularité de ce produit, mais il ne devrait pas impliquer violer attentes des consommateurs et des règlements gouvernementaux de longue date.»

Il a également pris des mesures pour défendre l’industrie de la viande contre les plaintes pour dommages environnementaux. «Aujourd’hui, nous sommes en mesure de produire plus de viande en utilisant moins d’animaux, d’eau, de terres et d’autres ressources qu’auparavant. Il est une véritable success story de l’industrie qui continuera à améliorer à mesure que l’industrie cherche à améliorer son empreinte environnementale.»

«De nombreuses affirmations ont été faites sur l’impact environnemental des produits à base de plantes, sans grand fondement scientifique, il est donc difficile de faire une vraie comparaison. On ne sait pas si les produits à base de plantes seront en mesure de maintenir ce qu’ils prétendent est un impact limité sur l’environnement car ils travaillent à accroître la production.»

Source : https://www.globalmeatnews.com/Article/2019/05/30/Canadian-Meat-Council-hits-back-at-plant-based-foods

 

 

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