FPBQ – Veau d’embouche: Projet pour une quantification et réduction des GES

//  28 mars 2018  //  Dossiers, Production durable et environnement  //  Commentaires fermés

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L’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) a reçu du financement du programme Prime-Vert pour réaliser le projet « Émissions de GES des modes d’élevages de bovins de boucherie au Québec : quantification et réduction ».

Ce projet a pour but de quantifier et de comparer les émissions de GES des élevages de vache-veau sous différentes régies, soit l’aménagement traditionnel avec bâtiment d’élevage et l’élevage alternatif avec enclos d’hivernage.

Pour y arriver, une approche basée sur la méthode d’analyse de cycle de vie, prenant en compte les opérations reliées à la production des aliments, à la fermentation entérique des animaux et à la gestion et l’épandage des fumiers sera utilisée.

Des producteurs de vache-veau des régions de l’Outaouais et du Bas-Saint-Laurent participeront à l’étude afin de répondre à un questionnaire concernant la régie d’élevage, l’alimentation et les terres en culture et en pâturage. Des échantillons d’aliments et de déjections fraîches seront prélevés.

Dans les prochains mois, les émissions de GES de chaque scénario seront évaluées pour deux régions distinctes du Québec. Chaque région apportera des variantes en regard de l’alimentation, des cultures et de la gestion des fumiers. À partir des équations et des données retenues lors de la revue de littérature, les émissions de GES (kg CO2e/kg veau) seront calculées pour chaque scénario en tenant compte de toutes les opérations de la production de vache-veau jusqu’à la vente des veaux, incluant la production des aliments, l’élevage des animaux, la gestion et l’épandage des fumiers.

Ensuite, les calculs d’émissions de GES provenant de la fermentation entérique, de la gestion des fumiers et de l’épandage au champ seront révisés en considérant des données réelles obtenues par l’analyse d’échantillons des déjections, de fumier et d’aliments prélevés sur les fermes types. À la fin du projet, deux scénarios pour lesquels les plus faibles émissions de GES sont calculées seront proposés afin de faire des recommandations aux producteurs et intervenants du milieu.

Les résultats devraient être connus en 2020.

Source : Nathalie Côté, agronome

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