Fermez la porte avant que les vaches sortent!

//  14 juin 2017  //  Marchés, Tendances et consommateurs  //  Commentaires fermés

My_Beef_Checkoff

Votre prélèvement national du boeuf (Beef Checkoff)

Nous avons tous entendu le vieux dicton qui dit pourquoi fermer la porte de la grange après que les vaches soient sorties. Si la vérité est dite, certains d’entre nous l’ont même vécu. C’est pourquoi nous savons qu’il est plus difficile de regrouper ces créatures et de les ramener à la grange ou au pâturage que si la porte ou la clôture avait d’abord été fermée.

(Traduction libre de Mylène Noël)

La protection du bœuf et des producteurs de boeuf contre la désinformation est tout à fait le même principe.

Votre prélèvement ne s’occupe pas seulement de la désinformation sur le bœuf, il travaille également activement à mettre fin à la création et à la diffusion de la désinformation. Le prélèvement du bœuf travaille tous les jours pour rechercher, planifier et prendre des mesures préventives pendant que les vaches – ou plus exactement la désinformation – sont encore « dans la grange ».

La protection contre la désinformation est essentielle au succès à long terme de vos fermes et de vos ranchs, en particulier parce qu’il y a une demande croissante des consommateurs pour la transparence dans les pratiques de production de bovins et de boeuf. Les consommateurs veulent une vérité qui les rassure face à chaque étape du processus et sur le produit final du boeuf, et c’est ce que votre prélèvement vous donne grâce à son processus de protection.

Garder un oeil sur la porte

Les protéines alternatives, dont les produits végétaux et la « viande » produite en laboratoire, sont constamment présentes dans les médias, car les consommateurs explorent de nouvelles options de protéines. Souvent, cette couverture médiatique suggère que les protéines alternatives soient meilleures pour notre santé et pour la santé de l’environnement. Cependant, la recherche sur la nutrition [1] montre que le boeuf maigre peut être tout aussi nutritif que les protéines végétales, et ceci, souvent avec moins de calories. Les recherches futures du précompte vont comparer la durabilité des protéines végétales et animales.

En raison de ces découvertes et du paysage médiatique, l’équipe financée par le prélèvement et chargée de la gestion des problèmes et des relations avec les médias a créé et a partagé une publication sur le site Web FactsAboutBeef.com intitulé « Alternative Proteins : Better Than Real Beef ». La publication proposait des comparaisons scientifiques sur les protéines végétales alternatives et le vrai bœuf. L’article souligne la puissance protéique du boeuf tout en soulignant qu’il pourrait y avoir une densité plus élevée de calories dans certaines protéines qui ne sont pas à base de viande. La publication a été bien accueillie par les consommateurs et a été partagée sur les chaînes de médias sociaux telles que @BeefFacts et @MyBeefCheckoff Twitter.

« Les protéines alternatives sont le sujet à la mode des médias pour résoudre la façon dont nous allons produire suffisamment de protéines pour répondre à la demande mondiale croissante », déclare Daren Williams, directeur général de la gestion des problèmes et des relations avec les médias pour l’Association Nationale des Bovins de boucherie, un sous-traitant du Prélèvement du bœuf. « Alors que nous soutenons tous les efforts de l’agriculture pour répondre à cette demande, nous ne laisserons pas passer sans vérification une désinformation sur le profil nutritionnel et la durabilité du bœuf. »

L’équipe de gestion des enjeux et de relations avec les médias continuera de surveiller les tendances qui se développent sur les chaînes de médias sociaux afin qu’ils puissent partager des informations significatives à la fois fondées sur les faits et intéressantes pour votre public.

Recruter d’autres personnes pour surveiller la porte

Une autre façon par laquelle votre précompte protège la réputation du bœuf est d’introduire les consommateurs auprès des producteurs et de leur donner un aperçu de la façon dont les bovins sont élevés sur une ferme ou au ranch.

Récemment, plusieurs diplômés de Masters of Beef Advocacy (MBA) se sont connectés avec les consommateurs pour partager des articles positifs sur le bœuf dans des points de vente visibles à l’échelle nationale. Bien que ces membres de MBA varient en âge, secteur du bœuf et emplacement, chacun d’entre-eux a passé par la formation « Top of the Class » financée par le précompte afin d’accroître l’engagement et représenter la communauté du bœuf.

Suzanne Strassburger, une fournisseure de viande de cinquième génération à New York et une diplômée en MBA, a récemment publié un article sur Medium.com, un réseau de blogues pour les lecteurs engagés. Dans son article, elle discute de son chemin de carrière en production de viande et comment elle aime parler aux consommateurs de l’agriculture et de l’élevage et de la façon dont les aliments sont produits.

Cassidy Johnston, une éleveure du Colorado qui blogue sur Cow Country, a été présentée dans un pub Dove appelé #RealMoms. Johnston a partagé une partie de son histoire en tant que nouvelle maman qui travaille aussi quotidiennement avec des bovins et des chevaux. Cette annonce hautement visible a permis à Johnston de montrer son mode de vie au ranch en se connectant avec les consommateurs au sujet des problèmes de maternité communément partagés.

Un troisième membre de la formation Top of the Class, Amanda Rankin Barrett, s’est non seulement portée volontaire, mais elle a inclus sa famille afin d’être le sujet d’un programme de Travel Channel appelé Life’s a Trip avec l’acteur Patrick Warburton de Rules of Engagement et le renommé Seinfeld. Dans l’épisode, le ranch de la famille a été mis en évidence comme destination touristique et de vacances pour les visiteurs qui cherchent à vivre un véritable héritage et style de vie occidental.

Ce ne sont que quelques façons proactives qu’utilise votre prélèvement pour surveiller cette porte de grange qui pourrait s’ouvrir à de la désinformation si personne ne s’en occupe.

[1] http://www.ars.usda.gov/ba/bhnrc/ndl

Source :

Articles:

________________________________________________________________

Your Beef Checkoff – Shutting the Gate Before the Cows Get Out

We’ve all heard the old saying about closing the barn door after the cows get out. If truth be told, some of us have even lived it. That’s why we know it’s more difficult to round up those critters and get them back in the barn or pasture than it would have been to just close the door or gate in the first place.

Safeguarding beef and beef producers from misinformation is very much the same principle.

Your checkoff not only addresses misinformation about beef; it also works actively to stop the creation and spreading of misinformation. The beef checkoff works daily to research, plan and take preventative action while the cows – or more accurately the misinformation – is “still in the barn.”

Protection from misinformation is key to the long-term success of your farms and ranches – especially considering consumers’ growing demands for transparency in cattle and beef production practices. Consumers want the truth that makes them comfortable with every step of the process and the final beef product, and that’s what your checkoff provides through its safeguarding process.

Keeping an Eye on the Gate

Protein graphicAlternative proteins, including vegetable products and laboratory-produced “meat,” are consistently in the media spotlight as consumers explore new protein options. Often, this media coverage suggests that alternative proteins are better for our health and the health of the environment. Nutrition research [1], however, shows that lean beef can be just as nutritious as plant-based proteins, often with fewer calories. Future checkoff research will compare the sustainability of plant-based and animal proteins.

Because of these findings and the media landscape, the checkoff-funded Issues Management and Media Relations team created and shared a blog post on FactsAboutBeef.com website titled “Alternative Proteins: Better Than Real Beef?” The post offered science-based comparisons of alternative plant-based proteins and real beef. The article highlights the protein power of beef while pointing out there could be a higher calorie density in some non-meat proteins. The post has been well-received by consumers and has been shared on checkoff social media channels such as the @BeefFacts and @MyBeefCheckoff Twitter handles.

“Alternative proteins are the trendy topic of media stories about how we are going to produce enough protein to meet growing global demand,” says Daren Williams, senior executive director of issues management and media relations for the National Cattlemen’s Beef Association, a contractor to the beef checkoff. “While we support all of agriculture’s efforts to meet that demand, we will not let misinformation about the nutritional profile and sustainability of beef go unchecked.”

The Issues Management and Media Relations team will continue monitoring trends developing on social media channels so they can share meaningful information that is both fact-based and engaging to your consumer audience.

Recruiting Others to Watch the Gate

Another way your checkoff is safeguarding beef’s reputation is by introducing consumers to producers and giving them an up-close look at how cattle are raised on the farm or ranch.

Recently, several Masters of Beef Advocacy (MBA) graduates connected with consumers to share positive beef stories in nationally visible outlets. While these MBA members vary in age, beef sector and location, each used the checkoff-funded “Top of the Class” training to increase engagement and represent the beef community.

Suzy SirloinSuzanne Strassburger, a fifth-generation meat purveyor in New York and an early MBA grad, recently published an article on Medium.com, a blogging network for engaged readers. In her article, she discusses her career path in meat production and how she loves talking to consumers about agriculture, farming and ranching, and how food is produced.

Cassidy Johnston, a Colorado rancher who blogs at Cow Country, was featured in a Dove commercial called #RealMoms. Johnston shared part of her story as a new mom who also works daily with cattle and horses. This highly visible ad enabled Johnston to showcase her ranching lifestyle while connecting with consumers about commonly shared motherhood issues.

A third member of the Top of the Class training, Amanda Rankin Barrett, not only stepped forward, but also included her family as the subject of a Travel Channel program called Life’s a Trip with actor Patrick Warburton of Rules of Engagement and Seinfeld fame. In the episode, the family’s ranch was highlighted as a tourist and vacation destination for visitors looking to experience genuine Western heritage and lifestyle.

These are just a few ways your checkoff works proactively to watch that barn door that may lead to misinformation if left untended.

[1] http://www.ars.usda.gov/ba/bhnrc/ndl

 

Source :

Articles:

Comments are closed.