Bœuf Gaspésie donne une leçon de persévérance

//  5 novembre 2019  //  SPEQ  //  Commentaires fermés

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Plusieurs projets de mise en marché de bœuf nourri à l’herbe ou sans hormones de croissance ont connu des échecs ces dernières années, mais pas Bœuf Gaspésie, qui tire son épingle du jeu depuis 2008.

« L’entreprise va bien parce qu’on s’arrange pour qu’elle aille bien », résume Marc Cyr, éleveur et directeur de la coopérative gaspésienne. Il affirme que les sept éleveurs qui ont fondé l’organisation investissent beaucoup de temps et d’efforts pour s’assurer de la réussite de Bœuf Gaspésie.

Tiré de La Terre de chez-nous – par Akli Afettouche – Publié le 1er novembre 2019
| Adaptation libre par la rédaction |

Apprentissage à la dure

En 2008, ces éleveurs ont voulu se démarquer par un cahier des charges obligeant les animaux à vivre une partie de l’année au pâturage et interdisant l’utilisation d’hormones de croissance et d’antibiotiques dans l’alimentation. Défense aussi d’envoyer les veaux terminer leur vie dans un parc d’engraissement. Ces exigences leur ont permis de vendre la viande environ 15 à 20 % plus cher. Et la population gaspésienne a emboîté le pas en achetant de plus en plus le produit. Mais boom! En 2014, la hausse de 25 à 30 % du prix de la viande sur tout le marché canadien a fait mal, par ricochet, à Bœuf Gaspésie. « Nos marchands nous disaient l’un après l’autre qu’ils arrêtaient de vendre notre viande. On vivait comme une crise. Il a fallu virer notre capot de bord et aller vendre en ville [Québec et Montréal] où la population est plus volumineuse et a un meilleur pouvoir d’achat », relate M. Cyr.

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https://www.laterre.ca/actualites/elevages/boeuf-gaspesie-donne-une-lecon-de-perseverance

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