Andrew P. Griffith – Faits saillants du marché

//  11 décembre 2017  //  Analyses de marché, Marchés  //  Commentaires fermés

Griffith_Tennessee

15 décembre 2017

Bovins finis

Le commerce des bovins finis n’a pas bien fonctionné à la presse. Les prix du vivant demandés étaient principalement à 119 $ alors que les prix carcasse

étaient principalement à 190 $. Jeudi, les prix moyens pondérés du 5 zones étaient à 117,36 $ vivant, en baisse de 0,11 $ par rapport à la semaine dernière et à 184,39 $ carcasse, en baisse 2,64 $ par rapport à il y a une semaine. Il y a un an, les prix étaient à 110,23 $ vivant et 170,31 $ carcasse.

(Traduction libre de Mylène Noël)

Les bovins d’embouche et les abattoirs ont été lents dans leurs échanges commerciaux des bovins cette semaine. Cette situation pourrait être au détriment des abattoirs, car vendredi, les contrats à terme de décembre sur les bovins vivants ont fait un grand bon en avant. Le fort déplacement sur le marché à terme a fait augmenter les prix des bovins par rapport à la semaine précédente et les abattoirs avaient peu de recours. Les bovins d’embouche ne devraient pas considérer le déplacement positif des prix cette semaine comme prometteur car la bousculade continuera. C’est difficile de déterminer quelle direction prendront les prix des bovins vivants. Une hausse ou une baisse serait un peu surprenantes, c’est pourquoi on s’attend à ce que les bovins finis se commercent horizontalement pendant les semaines raccourcies des vacances. Janvier fournira un peu plus de direction.

Découpe du bœuf

A midi vendredi, la découpe Choice était à 201,79 $, en hausse de 0,75 $ par rapport à jeudi et en baisse de 3,76 $, par rapport à vendredi dernier. La découpe Select était à 183,61 $, en baisse de 0,08 $ par rapport à jeudi et en baisse 2,14 $ par rapport à vendredi dernier. L’écart Choice-Select était de 18,18 $ comparativement à 19,80 $ la semaine dernière. Comme il ne reste plus beaucoup avant les Fêtes, les abattoirs n’ont plus vraiment de raison de s’exciter étant donné qu’ils n’ont pas été en mesure de faire monter les prix de gros du bœuf. La période des vacances pour l’achat de bœuf n’a pas réussi à répondre aux attentes de certains tandis que d’autres avaient probablement prévu qu’il serait difficile de déplacer à des prix plus élevés l’augmentation de la production. Le mouvement des prix des dernières semaines semble avoir rapproché la tendance hivernale du marché du bœuf plus tôt que la normale, ce qui aura un impact sur les marges des abattoirs. L’intérêt pour les coupes de longes et de côtes a fourni un soutien pour les prix de découpe, mais les viandes moyennes ne seront pas en mesure de tenir le rythme après que les vacances soient passées. Ce sera alors aux coupes finales telles que le mandrin et la ronde de soutenir le prix composite de la découpe. Avec un changement de vitesse, boeuf frais maigre à 90%d’environ 15 $ plus élevé qu’il y a un an, ce qui a contribué à soutenir les prix des vaches d’abattage cet automne. De même, les prix du bœuf maigre à 50% sont de 15 à 20 $ plus élevés par rapport à l’année dernière, et cela même s’ils continuent à avoir de la difficulté.

Perspectives

Selon les rapports hebdomadaires sur les marchés aux enchères et sur les contrats à terme des marchés du Tennessee, il y avait peu ou pas de changement dans les marchés des veaux et des bovins d’embouche cette semaine par rapport à il y a une semaine. Les contrats à terme de janvier des bovins d’embouche se sont échangés sur une fourchette de moins de 4 $ pendant huit jours consécutifs. L’étroite fourchette de négociation peut apporter un certain nombre de situations compte tenu du déclin paralysant depuis le début de novembre. Les contrats à terme de janvier ont diminué de près de 15 $ en un mois et demi. Ce mouvement de prix à la baisse a très probablement fait suite au marché des bovins. Cependant, les commerçants semblent être épuisés car les tendances baissières n’ont pas été en mesure de forcer le marché à encore plus baisser cette semaine. Au pays, les prix au comptant des bovins d’embouche se sont adoucis en même temps que les contrats à terme sur les bovins d’embouche ont ramolli, mais les prix au comptant n’ont pas diminué aussi rapidement ou dans la même mesure que les contrats à terme. Cela semble être un cas où le commerce fondamental des bovins et le commerce technique ne se sont pas enlignés. D’un autre côté, une situation fondamentale qui s’est lentement incrustée dans les plaines du Sud et du sud-est est la sécheresse. La zone de sécheresse se poursuit dans les plaines plus au nord et au Montana. La situation de sécheresse qui s’étale sur beaucoup de pâturages vache-veau et stocker impose des situations difficiles aux producteurs. De nombreux bovins d’élevage stocker sont acheté en fonction du fourrage actuellement disponible et celui que l’on attend. Le fourrage actuellement disponible commence à décliner et celui que l’on attend est près d’être nul s’il n’y a pas précipitations à court terme. Cela continuera à faire baisser les prix du veau car les parcs d’engraissement devront remplissent leurs enclos avec des bovins qui peuvent avoir retirés plus tôt que prévu. De même, beaucoup de producteurs des plaines du Sud ne seront pas actifs dans l’achat de veaux en raison de la réduction de la production de fourrage. En ce moment, le marché et Mère Nature travaillent contre les producteurs de bovins. Une ou deux bonnes averses pourraient soulager.

Demande à Andrew

Cette semaine a été intéressante car il y avait plusieurs questions, sur l’envoi de bovins au parc d’engraissement, sur comment opérer une production de stocker et sur les opérations enregistrées. L’élément clé qui a fait partie de chacune de ces conversations est de savoir et de comprendre les risques impliqués dans l’étape de production respective. Chaque exploitation de bovins de boucherie fait face au risque de baisse des prix des bovins sur le marché et certaines exploitation font aussi face au risque de hausse des prix du bétail. Un autre risque auquel sont confrontées la plupart des opérations est celui de la santé du bétail. Les risques spécifiques à la santé varient d’une production à l’autre, vache-veau, stockeur, parc d’engraissement et semences mais les risques pour la santé sont toujours présents. Cette discussion pourrait continuer pendant un certain temps, mais le fait est que les producteurs et les producteurs potentiels devraient évaluer les différents types de productions de bovins et déterminer quels risques ils sont les mieux à même de gérer. En faisant ce processus, le résultat sera probablement plus positif

 

Prix de clôture des marchés du vendredi

Bovins finis vivants – décembre 118,90 $ +2,63; février 121,03 $ +1,88 $; avril 122,15 $ +1,85;
Bovins d’embouche – janvier 147,75 $ +1,50; mars 145,55 $ +1,20; avril 145,93 $, +1,23; mai 145,65 $,+1,30;
Le maïs de décembre a clôturé à 3,48 $, en hausse de 0,01 $ par rapport à jeudi.

Tendances de la semaine par rapport à la semaine dernière

Vaches d’abattage – stables
Taureaux d’abattage – stables
Bouvillons d ‘embouche – stables à 3 $ de plus
Génisses d’embouche – + ou – stables
Indice des bovins d’embouche – Indice du mercredi: 154,31
Bovins finis – Le prix du 5 zones vivant de 117,36 $ est en baisse de 0,11 $. Le prix carcasse est en baisse de 2,64 $ à 184,39 $.
Blé – Mars a clôturé à 3,47 $ le boisseau, en baisse de 5 cents depuis vendredi dernier.
Soja – Janvier a clôturé à 9,67 $ le boisseau, en baisse de 22 cents depuis vendredi dernier.
Blé – Mars a clôturé à 4,18 $ le boisseau, en baisse de 1 cents depuis vendredi dernier.

 

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Bovins finis
Le commerce des bovins finis n’a pas bien fonctionné à la presse. Les prix du vivant demandés étaient principalement à 119 $ alors que les prix carcasse

étaient principalement à 190 $. Jeudi, les prix moyens pondérés du 5 zones étaient à 117,36 $ vivant, en baisse de 0,11 $ par rapport à la semaine dernière et à 184,39 $ carcasse, en baisse 2,64 $ par rapport à il y a une semaine. Il y a un an, les prix étaient à 110,23 $ vivant et 170,31 $ carcasse.

Les bovins d’embouche et les abattoirs ont été lents dans leurs échanges

commerciaux des bovins cette semaine. Cette situation pourrait être au  détriment des abattoirs, car vendredi, les contrats à terme de décembre sur les bovins vivants ont fait un grand bon en avant. Le fort déplacement sur le marché à terme a fait augmenter les prix des bovins par rapport à la semaine précédente et les abattoirs avaient peu de recours. Les bovins d’embouche ne devraient pas considérer le déplacement positif des prix cette semaine comme prometteur car la bousculade continuera. C’est difficile de

déterminer quelle direction prendront les prix des bovins vivants. Une hausse ou une baisse serait un peu surprenantes, c’est pourquoi on s’attend à ce que les bovins finis se commercent horizontalement pendant les semaines raccourcies des vacances. Janvier fournira un peu plus de direction.

Découpe du bœuf

A midi vendredi, la découpe Choice était à 201,79 $, en hausse de 0,75 $ par rapport à jeudi et en baisse de 3,76 $, par rapport à vendredi dernier.

La découpe Select était à 183,61 $, en baisse de 0,08 $ par rapport à jeudi et en baisse 2,14 $ par rapport à vendredi dernier. L’écart Choice-Select était de 18,18 $ comparativement à 19,80 $ la semaine dernière. Comme il ne reste plus beaucoup avant les Fêtes, les abattoirs n’ont plus vraiment de raison de s’exciter étant donné qu’ils n’ont pas été en mesure de faire monter les prix de gros du bœuf. La période des vacances pour l’achat de bœuf n’a pas réussi à répondre aux attentes de certains tandis que d’autres avaient probablement prévu qu’il serait difficile de déplacer à des prix plus élevés l’augmentation de la production. Le mouvement des prix des dernières semaines semble avoir rapproché la tendance hivernale du marché du bœuf

Plus tôt que la normale, ce qui aura un impact sur les marges des abattoirs. L’intérêt pour les coupes de longes et de côtes a fourni un soutien pour les prix de découpe, mais les viandes moyennes ne seront pas en mesure de tenir le rythme après que les vacances soient passées. Ce sera alors aux coupes finales telles que le mandrin et la ronde de soutenir le prix composite

de la découpe. Avec un changement de vitesse, boeuf frais maigre à 90%d’environ 15 $ plus élevé qu’il y a un an, ce qui a contribué à soutenir les prix des vaches d’abattage cet automne. De même, les prix du bœuf maigre à 50% sont de 15 à 20 $ plus élevés par rapport à l’année dernière, et cela même s’ils continuent à avoir de la difficulté.

Perspectives
Selon les rapports hebdomadaires sur les marchés aux enchères et sur les contrats à terme des marchés du Tennessee, il y avait peu ou pas de changement dans les marchés des veaux et des bovins d’embouche cette semaine par rapport à il y a une semaine. Les contrats à terme de janvier des bovins d’embouche se sont échangés sur une fourchette de moins de 4 $ pendant huit jours consécutifs. L’étroite fourchette de négociation peut apporter un certain nombre de situations compte tenu du déclin paralysant depuis le début de novembre. Les contrats à terme de janvier ont diminué de près de 15 $ en un mois et demi. Ce mouvement de prix à la baisse a très probablement fait suite au marché des bovins. Cependant, les commerçants semblent être épuisés car les tendances baissières n’ont pas été en mesure de forcer le marché à encore plus baisser cette semaine. Au pays, les prix au comptant des bovins d’embouche se sont adoucis en même temps que les contrats à terme sur les bovins d’embouche ont ramolli, mais les prix au comptant n’ont pas diminué aussi rapidement ou dans la même mesure que les contrats à terme. Cela semble être un cas où le commerce fondamental des bovins et le commerce technique ne se sont pas enlignés. D’un autre côté, une situation fondamentale qui s’est lentement incrustée dans les plaines du Sud et du sud-est est la sécheresse. La zone de sécheresse se poursuit dans les plaines plus au nord et au Montana. La situation de sécheresse qui s’étale sur beaucoup de pâturages vache-veau et stocker impose des situations difficiles aux producteurs. De nombreux bovins d’élevage stocker sont acheté en fonction du fourrage actuellement disponible et celui que l’on attend. Le fourrage actuellement disponible commence à décliner et celui que l’on attend est près d’être nul s’il n’y a pas précipitations à court terme. Cela continuera à faire baisser les prix du veau car les parcs d’engraissement devront remplissent leurs enclos avec des bovins qui peuvent avoir retirés plus tôt que prévu. De même, beaucoup de

producteurs des plaines du Sud ne seront pas actifs dans l’achat de veaux en raison de la réduction de la production de fourrage. En ce moment, le marché et Mère Nature travaillent contre les producteurs de bovins. Une ou deux bonnes averses pourraient soulager.

Demande à Andrew

Cette semaine a été intéressante car il y avait plusieurs questions, sur l’envoi de bovins au parc d’engraissement, sur comment opérer une production de stocker et sur les opérations enregistrées. L’élément clé qui a fait partie de

chacune de ces conversations est de savoir et de comprendre les risques impliqués dans l’étape de production respective. Chaque exploitation de bovins de boucherie fait face au risque de baisse des prix des bovins sur le marché et certaines exploitation font aussi face au risque de hausse des prix du bétail. Un autre risque auquel sont confrontées la plupart des opérations est celui de la santé du bétail. Les risques spécifiques à la santé varient d’une production à l’autre, vache-veau, stockeur, parc d’engraissement et semences mais les risques pour la santé sont toujours présents. Cette discussion pourrait continuer pendant un certain temps, mais le fait est que les producteurs et les producteurs potentiels devraient évaluer les différents types de productions de bovins et déterminer quels risques ils sont les mieux à même de gérer. En faisant ce processus, le résultat sera probablement plus positif

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